Dernière mise à jour : 21 août 2017

Claude Brasseur 14 décembre 2015 BelgiqueBelgique

Petit raisonnement pour « croyants » du GIEC

« La COP21 a tout du flop et on en arrive à se poser des questions sur ce tapage médiatique qui occupe la planète depuis des mois, qui crée pas mal de pollution et dont certains commencent à se demander l'utilité... »

Religion climatique - GIEC - La fin est proche - Repends-toi - René Le Honzec
Dessin : René Le Honzec

Par Claude Brasseur,
mathématicien et astronome

La COP21 a tout du flop et on en arrive à se poser des questions sur ce tapage médiatique qui occupe la planète depuis des mois, qui crée pas mal de pollution et dont certains commencent à se demander l'utilité...

Dans son film Une vérité qui dérange qui a valu le prix Nobel à Al GORE, les températures du dernier million d'années nous sont présentées, ainsi que les variations du taux de CO2 (1). Il y apparaît que des variations de 5°C environ accompagnent un taux de CO2 dans l'air passant de 250 à 300 ppm – parties par million. 5°C pour 50 ppm de variation ! Ce film m'avait fort impressionné.

Actuellement, le GIEC nous menace de 5°C pour une variation de 500 ppm, c'est-à-dire si nous passons de 300 à 800 ppm. Ces 500 ppm sont attribués aux effets futurs de la consommation d'énergie fossile carbonée par l'humanité pour que les bientôt 12 milliards d'humains vivent à l'américaine... Actuellement, nous avons 400 ppm.

Comment cette grossière contradiction dans les propos du GIEC a-t-elle été tolérée ? Tout simplement parce que les climato-prévisionnistes prolongent la courbe de montée des années 1990 et obtiennent, selon le mode de calcul, entre 1°C et 5°C d'augmentation en 2100. Aucune des courbes obtenues ne correspond aux mesures faites entre 1985 et 2015, période durant laquelle le réchauffement s'est calmé progressivement. Bref, ils ne se basent pas sur le passé mais inventent un futur.

Précisons. Entre 1995 et 2015, le taux de CO2 a bien augmenté de 100 ppm... et la température d'environ 0°C. La vérité n'est évidemment pas dans des théories, elle est dans ce que nous pouvons observer (2). Des scientifiques qui ne doivent pas dépendre de leur obéissance aux ordres du GIEC pour recevoir des subsides osent attirer notre attention... ils ne sont guère écoutés et encore moins publiés. Ainsi, les travaux de la mathématicienne astronome Valentina Zharkova (3) nous annoncent un refroidissement sérieux pour les décennies à venir. Qui connaît ces travaux ?

(1) Depuis, une analyse plus fine des glaces de l'antarctique a révélé que l'augmentation de CO2 dans l'atmosphère SUIT l'augmentation de température et non l'inverse. Le GIEC avait confondu cause et effet...

(2) La secte des catastrophistes du GIEC réagit comme les Témoins de Jéhovah qui annonçaient régulièrement la fin du monde et expliquaient chaque fois pourquoi cette fin n'avait pas – encore – lieu.

(3) Valentina Zharkova a réussi à modéliser le mouvement des masses internes près de la surface du soleil. Les cycles des taches solaires sont devenus prévisibles et... il y aura peu de taches solaires durant ce siècle. L'astronome William Herschel (1738-1822), le découvreur d'Uranus, avait déjà constaté que les périodes de refroidissement sur terre coïncident avec peu de taches solaires.

Voir aussi la vidéo de La Chaîne Météo :

2016 : début du refroidissement climatique ?

Vidéo également disponible sur notre chaîne YouTube La Chaîne Météo - 5 novembre 2015

Explications par Régis Crépet, météorologue.

Plus d'informations sur le site Internet de La Chaîne Météo.