Dernière mise à jour : 12 décembre 2017

Emyr Griffiths 21 juillet 2016 Pays de Galles

« Il n’est pas possible d’échapper à la torture des infrasons de l’éolien industriel. »

« J’aimerais poser une question à l’OMS : Dans quelles circonstances l’OMS fermerait-elle les yeux sur la torture ? »

Torture des éoliennes industrielles
Torture des éoliennes industrielles

Le 21 juillet 2016, Emyr Griffiths, qui habite au Pays de Galles, a écrit aux membres de la commission chargée de l’élaboration des directives de l’OMS relatives au bruit dans l’environnement en Europe :

Traduit de l’anglais par Friends Against Wind

Chère Madame Héroux,

Mon nom est Emyr Griffiths, je vis dans le Carmatheshire, Pays de Galles, Royaume-Uni. Ma femme et moi, nous vivons dans un terrain vallonné très rural non desservi par le réseau électrique. Merci à vous d’accepter cet e-mail et ses pièces jointes comme ma contribution à l’enquête de l’OMS sur la pollution sonore européenne.

Les parcs éoliens qui peuvent être entendus :

Nom du parc éolienNombre d’éoliennesPropriétaireHauteurPuissanceAnnée
Ffynnon Oer16RWE-npower92 m2 MW2006
Alltwalis10Statkraft110,5 m2,3 MW2009
Mynydd y Betws15ECO290 m2,3 MW2013
Salem Turbine1Carmarthenshire Energy74 m500 kW2016

S’il vous arrive, bien malgré vous, d’être sensible aux infrasons et basses fréquences, il n’y a aucune échappatoire à la torture des infrasons de l’éolien industriel.

Depuis 2006, la vie de ma femme est empoisonnée par des infrasons inexpliqués, apparus après la construction du parc éolien de Ffynnon Oer. Les observations et recherches que nous avons menées depuis cette date nous ont convaincus que les infrasons inexpliqués sont émis par les parcs éoliens situés jusqu’à 40 km (25 miles) de notre domicile.

Quand ma femme a commencé à entendre des bruits de basse fréquence (BBF) inexpliqués chez nous pendant l’hiver 2006-2007, elle a pensé que le bruit venait d’avions, car nous vivons sous un important couloir transatlantique. Mis à part les avions, qui passent régulièrement, mais pas constamment, les occasionnels tracteurs et autres engins agricoles, il n’y a à proximité de notre maison aucune source connue de BBF qui puisse expliquer les BBF que ma femme entend.

Ma femme entend également des BBF dans un large rayon autour de notre maison quand elle se déplace en voiture, elle ne peut pas entendre les BBF quand elle conduit, seulement quand le moteur est arrêté. Avant l‘hiver 2006, elle n’avait jamais entendu de BBF inexpliqués. Plusieurs mois après qu’elle ait commencé à les entendre, nous avons appris que d’autres personnes les entendaient aussi. L’une d’elle avait pris l’habitude de circuler la nuit en voiture à la recherche de « la saloperie qui causait cela ».

Nous habitons à environ 200 m au-dessus du niveau de la mer, dans un lieu très rural, au bout d’un long chemin de 0,9 miles (1,4 km) et nous n’avons pas l’électricité du réseau. Il n’y a aucun pylône dans les environs qui puisse produire une pollution sonore électrique. La grande route la plus proche est à environs 6 miles (10 km) et la ville la plus proche à 8 miles (13 km). Et il n’y a aucune industrie lourde qui puisse produire des BBF que ma femme pourrait entendre.

Fin mai 2013, ma femme est tombée malade avec des symptômes s’apparentant à ceux du syndrome éolien. Tout tournait en permanence autour d’elle et son équilibre était très incertain. Quelques jours après l’apparition de la maladie commença une période pendant laquelle les BBF étaient incessants (mais cependant pas les plus forts qu’elle ait entendus), ils s’étalèrent sur une longue période de haute pression atmosphérique. Quand le temps changea, fin juin, les symptômes diminuèrent progressivement et disparurent sur une période d’environ 10 à 14 jours.

3 ans plus tard, une éolienne de 74 m et 500 KW a été réceptionnée à 3 km (1,95 miles) de notre maison, fin mai 2016.

Peu après la mise en service de l’éolienne, elle commença à entendre des bruits métronomiques dans le spectre des infrasons et basses fréquences. Elle pense qu’il s’agit des bruits sourds causés par le passage des pales devant le mât. Mais elle ne peut pas voir la maudite éolienne depuis notre maison et n’a pas pu vérifier cette observation.

Dans les deux semaines et demie qui suivirent la mise en service de l’éolienne, ma femme dût quitter la maison subitement à cause de l’aggravation sévère et rapide de son état de santé. Dans les jours qui suivirent l’installation de l’éolienne, elle se sentait constamment mal, de plus en plus mal, avec des maux de tête constants, des nausées, des vertiges, et désormais d’importantes douleurs à la poitrine.

Les douleurs de poitrine l’ont tellement inquiétée, qu’elle dût quitter la maison subitement. Maintenant elle est devenue une réfugiée de l’éolien :(

Elle ne pouvait plus supporter la torture chronique, donc elle quitta la maison. Elle ne pût même pas attendre d’avoir vu le médecin, car sa santé se détériorait à une vitesse alarmante.

Ce n’est pas une mort violente, mais c’est une mort à petit feu. La torture chronique m’a pris ma femme morceaux par morceaux durant les 9-10 dernières années. Surtout depuis qu’un parc éolien a été inauguré à 8,5 miles (13 km) de notre maison en septembre 2009.

Ça m’a fendu le cœur d’observer les effets de la torture sur ma femme – même si les dommages sont invisibles. Il a fallu qu’elle parte pour que je comprenne que les soupçons que j’avais depuis longtemps au sujet de l’effet chronique de la torture étaient fondés.

Elle n’aurait pas supporté de me dire combien elle allait mal ou qu’elle prévoyait de quitter la maison. Je savais que son état se détériorait depuis que l’éolienne était en service, mais je n’imaginais pas qu’elle partirait aussi vite après la mise en service de la maudite éolienne.

Ce jour a été long à venir, mais c’est un choc quand il arrive.

Mon combat continue avec encore plus de détermination qu’avant. Beaucoup de politiciens continuent à nier l’évidence flagrante des nuisances sur les humains et les autres êtres vivants. Ils sont tous dans un état de déni. Ils sont complices d’un système qui inflige la torture à des citoyens respectueux des lois qui vivaient tranquillement à leur propre domicile. HONTE à eux et à la prétention qu’ils ont de prendre soin de leur peuple. L’ignorance n’est PAS une excuse aux yeux de la loi. Dans leur cas, c’est de l’IGNORANCE VOLONTAIRE.

Peu de jours après qu’elle ait quitté la maison pour aller dans une zone sans éoliennes, les symptômes de ma femme ont disparu et elle a retrouvé son énergie. C’était une autre personne. Une semaine après qu’elle soit revenue à la maison, elle devait à nouveau la quitter pour des raisons de santé.

Ces observations m’ont permis de renforcer mon idée que la pollution par les infrasons émis par la nouvelle éolienne était probablement responsable des symptômes sévères et du départ précipité. Quand elle a parlé de ces observations répétées à son médecin, il lui a dit qu’il y avait certainement une cause environnementale à ses maux.

De nombreuses personnes doivent, comme ma femme, supporter une torture imposée par l’État et provenant des infrasons éoliens, parce que l’industrie éolienne a enterré les recherches de la NASA, il y a une bonne trentaine d’années. Les industriels enterrent ce pan de recherche en prétendant que la conception des éoliennes a changé.

Brève histoire des débuts de l’industrie éolienne moderne

Les premières plaintes contre la pollution sonore éolienne datent de 1979, peu après qu’une unique grande éolienne ait été construite en Caroline du Nord, USA. Ceci a mené à 9 ans de recherches approfondies et d’études de terrain dirigées par la NASA et plusieurs autres institutions, afin de déterminer la source des nuisances. Le directeur de ces recherches était le physicien Dr Neil Kelley.

Les recherches menées par la NASA ont prouvé un certain nombre de points :

  1. La production de bruits de basse fréquence et d’infrasons éoliens était la source des nuisances dont se plaignaient les gens,
  2. Certaines fréquences étaient responsables des problèmes de santé dont se plaignaient les gens,
  3. Une exposition cumulée aux BBF et infrasons accroissait la sensibilité et empirait progressivement les problèmes de santé,
  4. Les bâtiments amplifient les bruits à l’intérieur, à leur propre fréquence, exacerbant le problème de pollution sonore éolienne.

Le Dr Kelly a présenté un rapport au congrès éolien de San Francisco de 1987, conseillant aux industriels de minimiser les expositions de voisinage aux BBF et infrasons. Les industriels ont enterré cette information depuis 25 ans, elle a été déterrée par des chercheurs australiens il y a quelques années.

Dès 1987, le Dr Kelly a aussi informé les industriels que la pondération A dans la mesure en décibels était la pire à utiliser pour protéger raisonnablement la santé des habitants et leur qualité de vie.

Neuf ans plus tard, en 1996, les standards ETSU-R-97 adoptés au Royaume-Uni ont ignoré ces recherches. Si nous partons de cette évidence, l’industrie éolienne a clairement prouvé sa banqueroute morale – une fraude colossale. Avec toutes les recherches menées par la NASA, il n’est pas étonnant que l’industrie éolienne continue à lutter toutes griffes dehors contre la mise en place de mesures dans le spectre des BBF et infrasons. Et qu’elle fasse son possible pour discréditer les recherches menées par la NASA.

Si vous le souhaitez, le lien ci-dessous vous donnera de plus amples renseignements sur l’histoire de l’industrie éolienne.
stopthesethings.com/2015/02/22/three-decades-of-wind-industry-deception-a-chronology-of-a-global-conspiracy-of-silence-and-subterfuge
Lisez aussi la frise chronologique de ce blog :
cdn.knightlab.com/libs/timeline/latest/embed/index.html?source=0Ak2bgr7C0nhPdGR3S1lEekU3T3p
4ZDhUNDdRV2Y2ZkE&font=Bevan-PotanoSans&maptype=toner&lang=en&height=650

Il contient aussi une brève notice sur qui savait quoi, et quand, au sujet du développement de l’industrie éolienne. Cela ouvre les yeux quand on ne connaît pas encore les faits. Ce que j’ai développé ci-dessus est contenu dans la frise, qui contient des liens menant aux pièces à conviction.

La charge pesant sur l’assurance maladie britannique va croître dans les 10 à 20 ans à venir, à cause des problèmes de santé liés à l’exposition chronique aux infrasons. Lisez ce cas unique au Portugal (2 pièces jointes « Euronoise »), et regardez la liste des symptômes qui se développeront en lien avec l’exposition chronique aux bruits de basse fréquence et infrasons. Les symptômes cliniques de VAD (Vibroacoustic disease = maladie vibro-acoustique) ont été mis en évidence par 30 années de recherche du Dr Alves-Pereira et de son équipe sur la santé des ingénieurs aéronautiques. Ils ont remarqué que les mêmes symptômes se développaient à proximité des parcs éoliens. (Voir les 2 documents d’Euronoise).

Alves-Pereira VAD clinical symptoms

Maladie vibroacoustique (VAD)

Étapes cliniques

Faible : 1 à 4 ans d’exposition aux basses fréquences

Légères sautes d’humeur, indigestion et brûlures d’estomac, infections répétées de la bouche et de la gorge, bronchite.

Moyen : 4 à 10 ans d’exposition aux basses fréquences

Douleurs de poitrine, douleurs du dos, fatigue, infections fongiques et virales de la peau, sang dans les urines, inflammation de la muqueuse de l’estomac.

Sévère : plus de 10 ans d’exposition aux basses fréquences

Troubles psychiatriques, maux de tête, hémorragies nasales et des muqueuses digestives, ulcère duodénal, coliques spasmodiques, varices, hémorroïdes, baisse de la vision, douleurs articulaires et musculaires sévères, troubles neurologiques.

L’industrie éolienne a résolument refusé de mener des études prouvant que ses machines étaient sûres. Elle sait ce que serait le résultat. Kelley et ses associés ont fait un travail consciencieux et des travaux plus récents menés dans le parc éolien de Shirley dans le Wisconsin (rapport joint), ainsi que Steven Cooper en Australie, ont vérifié certains points des recherches de Kelley.
stopthesethings.com/2015/02/24/pacific-hydros-cape-bridgewater-wind-farm-public-relations-disaster-video-of-a-corporate-calamity-unfolding

Certains éleveurs de moutons dont les brebis portent à proximité de parcs éoliens ont fait état de taux de reproduction annuels aussi bas que 5 à 7 %, alors que la moyenne était de 85 % et ont pu observer des malformations fœtales pour la première fois de leur carrière.
(Voir stopthesethings.com/2015/04/15/senate-inquiry-hamish-cumming-ors-tip-a-bucket-on-the-great-wind-power-fraud avec plusieurs témoignages devant le sénat australien en 2015)

Si vous avez besoin de plus amples renseignements pour vous convaincre que les pollutions BBF et infrasons sont nocives, je me ferai un grand plaisir de vous en faire suivre.

J’aimerais poser une question à l’OMS :

  1. Dans quelles conditions l’OMS fermerait-elle les yeux sur la torture ?

Si après toutes les preuves que j’ai alignées, l’OMS ne réforme pas la loi européenne sur le bruit, elle sera complice en fermant les yeux sur la torture organisée. Ceci en refusant d’accorder la protection à d’honnêtes citoyens à l’intérieur même de leur propre domicile. Les terroristes suspects et coupables ont plus de droits que les honnêtes gens chez eux !

Au sujet de la norme du Royaume-Uni - ETSU-R-97 :

Sur la base de mes recherches, je peux affirmer que la norme ETSU-R-97 n’a jamais été adaptée à son but. L’introduction déclare :

« Ce document donne un cadre aux mesures de bruit des parc éoliens, qui est censé offrir un degré de protection raisonnable aux riverains, sans mettre de frein irraisonnable au développement de l’éolien, et sans peser excessivement sur les coûts portés par les développeurs et collectivités locales. »

L’ETSU a été un succès, en ce qui concerne les derniers objectifs.

Quoi qu’il en soit, l’ETSU n’offre pas une protection adéquate de la santé et de la qualité de vie des habitants car il n’y est pas prévu de mesurer la masse des basses fréquences et infrasons émis par les éoliennes. Cela a été arrangé ainsi :

  1. En adoptant les dB(A), les décibels avec pondération A.
    Ils mesurent le bruit entendu par une "oreille humaine moyenne". Cela se fait en filtrant une grande part des basses fréquences (20 à 200 Hz) et une part encore plus importante des infrasons (< 20 Hz). La majeure partie des bruits émis par une éolienne le sont dans le spectre des basses fréquences et infrasons. Voir le diagramme ci-dessous, qui illustre l’effet obtenu en employant les dB(A) "A Weighting" et les dB(C) "C Weighting" :

    Noise filters effects
  2. En n’estimant que le bruit en extérieur et en supposant une réduction de 15 dB en intérieur, due à l’atténuation par les murs et les fenêtres.
    Les normes méprisent les expériences bien connues qui prouvent le problème de résonance des bâtiments. Chaque bâtiment a sa fréquence de résonance dans le spectre des BBF et infrasons. Si vous avez déjà entendu un diapason - vous devez le mettre tout près de votre oreille - mais si vous le posez sur un piano ou sur une boîte, le bruit est considérablement amplifié et audible de plus loin. C’est l’effet démontrable de la résonance.
    L’utilisation d’une lecture en dB(A) combinée à la supposée réduction du volume à l’intérieur, de 10-15 dB, dissimule totalement l’effet des BBF et infrasons combinés à la résonance des bâtiments. Voir le graphique joint, provenant de l’étude du parc éolien de Shirley, datant de 2013.

    Shirley wind farm LFN resonance

    Légende : Salon (en bleu) et Extérieur (en vert), à Shirley
    Cadre jaune foncé : Résonance de la maison aux fréquences d’environ 14-28 Hz.
    L’augmentation de 20 dB représente un volume de bruit multiplié par 10.

  3. En utilisant des mesures moyennées dans le temps.
    L’utilisation de moyennes au lieu des mesures proprement dites masque la modulation d’amplitude (changements impulsionnels du volume de bruit). La gêne et les problèmes de santé augmentent, moins par le niveau de bruit constant que par le niveau de bruit impulsionnel.
    En tournant, les pales créent d’énormes impulsions de pression, notamment quand elles passent devant le mât.

Remarques complémentaires sur l’ETSU-R-97 :

  1. Clause de non responsabilité en tête du document ETSU :

    « Ce rapport a été élaboré sous la direction du groupe de travail sur le bruit. Etant donné que l’information contenue dans ce rapport est délivrée de bonne foi, elle est publiée sur la base suivante : toute personne ou entité se reposant sur ces informations le fait à ses propres risques et périls, sans que cela engage la moindre garantie ou responsabilité de la part des personnes ou organisations impliquées dans la rédaction du rapport. Tant en ce qui concerne la vérité que l’exactitude de chaque fait ou affirmation contenus dans ce rapport. Les vues et jugements exprimés dans ce rapport sont ceux des auteurs et ne reflètent pas forcément ceux de l’ETSU, du Ministère du Commerce et de l’Industrie, ou de toute autre organisation participante. »

  2. Recommandations de l’ETSU prévoyant une révision des directives tous les deux ans (c.-à-d. en 1998)

    « Ce rapport a été dressé à la lumière des meilleures informations disponibles sur le moment. Toutefois il est reconnu que, dès que plus d’expérience et de connaissances seront disponibles et lorsque les circonstances se présenteront, il peut être nécessaire de revoir et d’améliorer le contenu de ce rapport. Le groupe de travail sur le bruit suggère par conséquent que ce rapport et ses recommandations soient revus dans deux ans. Dans ce but tout commentaire sur l’utilité de ce rapport sera bienvenu, y compris toute suggestion permettant de l’améliorer, preuves à l’appui, si possible. »

    (L’ETSU-R-97 n’a jamais été ni revu, ni mis à jour et par conséquent, il devrait être déclaré nul et non avenu ou obsolète.)

  3. Depuis que les directives ETSU ont été rédigées en 1996, la taille des éoliennes s’est considérablement accrue. Les directives n’ont jamais été adaptées à leur but qui est de protéger la santé et la qualité de vie des habitants. C’est-à-dire que la majeure partie du bruit que les éoliennes génèrent se situe dans les spectres des BBF et infrasons… La plupart des bruits dans ces spectres sont évincés ou ignorés lors de l’utilisation du protocole et des procédures ETSU-R-97. Jusqu’à maintenant, les gouvernements britanniques successifs ont refusé de mettre ces directives à jour. Ainsi ces gouvernements sont complices pour avoir fermé les yeux sur une torture autorisée par l’État. (Dans la définition des Nations Unies concernant la torture, le bruit est considéré comme un instrument de torture.)

Je vous accorde ma confiance en espérant que vous tiendrez compte de mes preuves et informations, afin de développer de meilleures directives qui protégeront la santé des gens contre la pollution des infrasons provenant des éoliennes industrielles ou de toute autre source.

Vous pouvez vous référer à ces autres documents joints pour plus de détails.

Sincèrement,
Emyr Griffiths

→ Original en anglais

Documents joints :

A Cooperative Measurement Survey and Analysis of Low Frequency and Infrasound at the Shirley Wind Farm in Brown County, Wisconsin

Clinical Protocol for Evaluating Pathology Induced by Low Frequency Noise Exposure

Low Frequency Noise-Induced Pathology: Contributions Provided by the Portuguese Wind Turbine Case

Unexplained Low Frequency Noise

Lettre d’Emyr Griffiths à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) - 21 juillet 2016